Le Nouveau-Brunswick et les droits linguistiques
INTRODUCTION
Lorsqu’on m’a invité à prendre la parole dans le cadre de ce colloque, je n’ai pas hésité un instant. En effet, c’est un grand honneur pour moi d’être ici aujourd’hui pour souligner l’apport inestimable de Me Michel Doucet à l’avancement et à la défense des droits linguistiques au Canada.
En ma qualité de commissaire aux langues officielles, j’ai un double mandat : d’abord celui d’être le gardien des droits linguistiques, et ce, en menant des enquêtes et en formulant des recommandations. Je dois aussi promouvoir l’avancement de nos deux langues officielles, un rôle qui me permet de m’intéresser à tous ces facteurs qui contribuent à la vitalité des langues, notamment l’éducation, l’immigration, la langue de travail et l’affichage. D’ailleurs, l’étude que nous avons publiée en mars 2015 sur les avantages économiques du bilinguisme, intitulée Deux langues, c’est bon pour les affaires, illustre très bien mon rôle de promotion.

